| Résumé : |
Avant 7 ans, le cerveau de l'enfant dispose d'une plasticité exceptionnelle pour acquérir les sons d'une langue. Les travaux de Patricia K. Kuhl démontrent que cette fenêtre biologique commence à se refermer dès l'entrée à l'école élémentaire. Pendant que l'Europe avance l'âge d'apprentissage, la France reste à la lisière de cette période critique. Faut-il repenser notre modèle dès la petite enfance ? Introduire les langues dès 2-3 ans, notamment en maternelle et en EAJE, devient un impératif biologique et un enjeu d'égalité.
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